Dossiers Audubon

Les navires de Jean Audubon

 
La Marianne” que commande son père
 
"Le Comte d'Artois", dans le registre de la Marine, année 1778,  cote 120 J 445.
Le navire, parti de Nantes le 10  juin 1777, était arrivé au Cap le 17 août.
C'est un navire de 250 tonneaux, appartenant à MM COIRON frères,
armés par eux à Nantes, commandé par Jean AUDUBON,
33 ans, de Paimboeuf, pour aller aux Cayes Saint Louis de St-Domingue.
 
"La Charlotte"
 
"L’Amitié" parti de Nantes
 

Chronologie John-James Audubon

Chronologie de Jean-Jacques (John-James) AUDUBON

 

1785 : Naissance le 26 avril 1785 aux Cayes, dans la partie Ouest de St Domingue (aujourd’hui Haïti), de Jean-Jacques (John-James) AUDUBON, fils du navigateur sablais Jean AUDUBON, et de Jeanne RABINE.

Décès le 10 novembre 1785 de Jeanne RABINE. Jean-Jacques AUDUBON n’a pas sept mois.

Jean AUDUBON fait venir Jean-Jacques et sa demi-sœur Rose près de Nantes à Couëron. Jean-Jacques est adopté officiellement sous le prénom révolutionnaire de Fougère, il n’est baptisé sous le prénom de Jean-Jacques que quelques années plus tard, le 23 octobre 1800.

Sur cet acte d’adoption apparaît aussi Rose AUDUBON, née d’une autre relation extra-conjugale de Jean AUDUBON avec une certaine Catherine BOUFFART d’Amérique aussi.

Jean-Jacques (John-James) et Rose AUDUBON sont alors élevés par leur belle-mère Anne MOYNET à Couëron dans la propriété de La Gerbetière.

Couéron, la propriété de La Gerbetière

 

 

 

 

 

 

1803 : John-James AUDUBON est envoyé à ses 18 ans en Amérique par son père (avec un faux passeport) afin de le soustraire aux conscriptions de Napoléon Ier.

Le capitaine Jean Audubon demande à son fils de s’occuper de l’exploitation de la propriété de Mill Grove qu’il a acheté en 1789, qui comprend en particulier un puit de mine. John-James passe cependant l’essentiel de son temps à parcourir les vallons des rivières Perkiomen Creek et Schuylkill.

Mill Grove se trouve dans le conté de Montgomery, dans la commune de Lower Providence au nord-ouest de Philadelphie.

1808 : John-James AUDUBON rencontre Lucy BAKEWELL sa future épouse. Il l’épouse à Fatland Ford le 5 avril 1808

1809 : Naissance le 12 juin 1809 à Louisville de Victor Gifford AUDUBON, fils aîné de John-James AUDUBON et de Lucy BAKEWELL.

1810 : John-James vend ses biens de Mill Grove et s’installe à Henderson, Kentucky. A peine installé, les affaires allant mal, John-James est décidé par son associé Ferdinand Rozier à partir à Ste Geneviève implantation francophone sur la rive droite du Mississipi. Au cours du voyage qui dura deux mois d’un hiver très rude, John-James découvre les abords de l’Ohio et du Mississipi aux innombrables espèces d’oiseaux. Il n’hésite pas aussi à fréquenter les tribus d’indiens (shawnees, Osages) dont il étudie les mœurs.

1811 : John-James AUDUBON repart de Ste Geneviève en avril 1811. Au cours de l’été la famille rejoint Louisville et Fatland Ford où John-James AUDUBON retrouve son ami et futur beau-frère Thomas Woodhouse (Tom) Bakewell.

C’est en 1811 qu’apparaît le premier bateau à vapeur de liaison régulière entre l’Ohio et New-Orleans.

En décembre 1811, John-James AUDUBON part pour New-Orléans, mais revient vite à Henderson ayant reçu des nouvelles pessimistes de Tom. Tom revient à Henderson. John-James et son associé commencent à réussir dans les affaires. Leur magasin est sur Mill Street, rue principale de Henderson.


Portait de John-James AUDUBON par John Syme en 1826.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1812 : John-James AUDUBON obtient la nationalité américaine.

Naissance le 30 novembre 1812 à Henderson de John Woodhouse AUDUBON, second fils de John-James AUDUBON et de Lucy BAKEWELL.

18 juin 1812 - janvier 1815 : The Indian War entre les armées de Andrew Jackson et les Anglais.

1813 : Les Audubon prospérant enfin, ils agrandissent leur propriété en achetant de nombreux terrains. Un second magasin est créé à Shawneetown.

Une machine à vapeur est en construction. Elle ne sera terminée qu’en 1817. Elle fonctionne difficilement et nécessite 10 ouvriers (esclaves noirs).

Le Kentucky est un Etat esclavagiste; les Audubon possèdent d’abord quelques serviteurs noirs.

1818 : Décès le 19 février 1818 à Nantes de Jean AUDUBON, père de John-James.

1819 : Sa vie dans le domaine des affaires se caractérise par une série d'échecs. Ses partenaires dans l’entreprise du moulin se retirent un à un, et John-James est le seul à en supporter les coûts d’exploitation. En 10 avril 1819, il est forcé à déclarer la liquidation de ses biens : le moulin pour 14000 dollars, sept esclaves pour 4500 dollars, sa maison pour 7000 dollars. Il est alors hébergé avec sa famille chez les Berthoud à Shippingport. Il devient portraitiste et se fait une petite réputation. Il loue une petite maison à Louisville.

L’activité de portraitiste se trouvant vite en déclin, il déménage à Cincinnati où il se fait engager comme taxidermiste au Western Museum. Il n’y fera pas fortune.

Avec l’aide de son collaborateur Robert Best, il découvre alors de nouveaux spécimens d’oiseaux non répertoriés jusqu’alors. Mal payé par le Museum, il redevient aussi portraitiste et donne des cours de dessin. Lucy, de son côté, créée une petite école à Cincinnati.

1820 : C’est à cette époque que la vocation de John-James AUDUBON se confirme. Il part le 12 octobre 1820 vers le sud pour y découvrir les oiseaux du sud Mississipi.

1821 : Le peintre John-James Audubon, arrive à la plantation Oakley le 18 juin 1821 pour s’occuper de la fille survivante Eliza Pirrie. Il ne reste dans cette résidence que quatre mois, mais il y commence beaucoup des dessins pour lesquels il deviendra célèbre. Son journal indique que cette demeure était achevée et était un logis opulent ("opulent abode").

Image de la plantation de Oakley, construite vers 1813:”One of the finest surviving historic example of Louisiana's rare Anglo Tidewater Creole architecture”. Elle est située à St Francisville dans la paroisse ”West Feliciana”, maintenant ”Audubon State Historic Site”.

 

The rich magnolias covered with fragrant blossoms, the holly, the beech, the tall yellow poplar, the hilly ground and even the red clay, all excited my admiration. Such an entire change in the fall of nature in so short a time seems almost supernatural, and surrounded once more by numberless warblers and thrushes, I enjoyed the scene."

Les diverses pièces de Oakley ont été restaurées depuis dans le style de la fin de la “Federal Period” (1790-1830), restituant ainsi leur apparence lorsque Audubon y avait séjourné.

 

 

Le bâtiment des cuisines à Oakley.

 

 

 

 

 

 

Audubon remonte le fleuve depuis le Nouvelle Orléans pour faire un peu plus que de simples images peintes. Il est embauché pour enseigner la peinture à Eliza Pirrie, la fille de Mr. et Mrs. James Pirrie, les propriétaires de Oakley. Son statut de professeur-artiste est de courte durée suite à une mésentente avec Mrs. Pirrie. Seulement quatre mois après son arrivée, Audubon retourne à la Nouvelle Orléans.

Durant cette période il réalise ou ébauche près de 32 peintures d‘oiseaux.

 

1821 : Après de longues semaines d’impatience, il voit enfin arriver Lucy et ses deux fils débarquer du Rocket sur les quais de New Orléans au mois de novembre. Les Audubon sont cependant en cette fin d’année au pire de leur condition.

1822 : Au mois de mars, il laisse Lucy comme gouvernante d’une certaine Mrs. Brand, et s’embarque pour Natchez. Il donne pendant six semaines des cours de dessin à la “Elisabeth Female Academy“ à Washington, village situé à une dizaine de kilomètres de là où il se rend à pieds. Il se fait quelques amis et réalise un panorama de la ville de Natchez.

En novembre il se décide à travailler la technique de la peinture à l’huile suivant les conseils d’un certain John Stein. Lucy trouve une place à la plantation Beech Woods en West Feliciana. Ils vont y loger quelques mois.

1823 : John James et son fils Victor s’embarquent à Bayou Sara sur le Magnet, bateau dont son beau-frère Tom Bakewell est propriétaire, à destination du Kentucky. Ils séjournent dans la famille Berthoud.

1824 : En mars le fleuve Ohio redevenant navigable, Audubon gagne Philadelphie où il arrive le 5 avril 1824.

Philadelphie était cosmopolite. Avec la Nouvelle Orléans, c’était la ville ayant reçu le plus d’émigrés français suite aux convulsions de la Révolution, de l’Empire et de la Restauration. A la fin du siècle précédent, Philadelphie était le principal port maritime américain. D’où les nombreuses liaisons avec Nantes, l’achat de Mill Grove par Jean Audubon, et l’arrivée de John James.

C’est à Philadelphie que John-James rencontre Joseph Bonaparte, frère aîné de Napoléon, exilé depuis 1815. Joseph réside habituellement dans sa propriété de Bordentown, sur la rive de la Delaware en New Jersey. Son neveu Charles-Lucien se dit ornithologue.

“La controverse du Nouveau Monde“ déclenchée par les écrits du célèbre Buffon, sera un événement déclencheur pour John-James. Une très grande exigence d’objectivité et- de rigueur dans l’observation s’est amplifiée et est devenue impérative.

C’est lors de ses rencontres avec Charles-Lucien Bonaparte qu’Audubon prétendit avoir été un élève du célèbre peintre David. Charles-Lucien se renseigna personnellement auprès de David qui le démentit.

Le style de Audubon dans sa représentation des oiseaux dans des postures évoquant la vie, choque encore les scientifiques de l’époque. Edward Harris, ami rencontré chez le graveur Fairman, l’aide à partir à nouveau.

Portrait de Andrew Jackson par John Vanderlyn : Le visage de Audubon est au second plan.

Le corps de Jackson est celui de Audubon.

 

 

 

 

 

 

Audubon décide de publier sa collection de dessins dont le nombre ne fait qu'augmenter.

Début août 1824, Audubon part pour New York. Il retrouve la famille de Joseph Bonaparte à la pointe de Manhattan, mais ne s’intéresse pas à l’arrivée du marquis-héros de Lafayette. Il pose pour Vanderlyn qui doit terminer son portrait de Andrew Jackson, vainqueur de la bataille de New Orleans et futur Président des Etats-Unis. Il en sera le corps, mais en second plan un visage est esquissé. Alice Ford reconnaîtra sur ce visage les traits de John-James Audubon.

Le 15 août Audubon s’embarque sur l’Hudson vers Albany, puis emprunte le Erie Canal qui l’emmène vers Buffalo et les chutes de Niagara dans des barges tirées par des chevaux. Il est stupéfait par le site des chutes. Il rentre ensuite sur Pittsburgh où il arrive début septembre et est reçu chez Benjamin Bakewell devenu cristallier à la mode.

En cette année 1823, il repart en voyage au nord de New York, sur le lac Champlain, le massif des Adirondacks, et le lac Ontario. Il y dessine d’autres oiseaux.


1824 : Un nouveau voyage vers la Louisiane est organisé. Une lettre de recommandation de Andrew Jackson lui est remise. John-James est maintenant pris au sérieux. Lucy et leur fils John sont à Beech Woods. Il les rejoint le 24 novembre 1824 après 14 mois d’absence.

1826 : John-James AUDUBON laisse les siens à Beech Woods et part vers l’Angleterre en avril 1826. Il s’embarque sur le Delos à New Orleans le 17 mai 1826. Il débarque à Liverpool le 20 juillet. Son projet est de trouver des abonnés. Il rencontre et fréquente les Rathbone dont la famille le fête.

La mère Mary Reynolds, surnommée “Queen Bee“ est au cœur de la vie intellectuelle et mondaine et reçoit toutes les personnalités de Liverpool. En août 1826 il fait sa première exposition publique. Il devient connu. Il est invité par les plus grands. Il est choyé.

1827 : John-James AUDUBON engage le graveur anglais Robert Hawell Jr.

1829 : Le 17 novembre 1829, John-James retrouve enfin sa Lucy au Bayou Sara. Il est convenu qu’elle partira avec lui vers l’Europe. Ils s’embarquent sur un vapeur à la Nouvelle Orléans et remontent Mississipi et Ohio jusqu’à Louisville où ils retrouvent leur fils Victor et restent 6 semaines à nouveau chez les Berthoud et retrouvent la famille Bakewell.

 

1830 - Londres : En mars ils reprennent le bateau pour Cincinnati puis la diligence pour Washington. Il y présente ses dessins à la “House of Representatives“ (la chambre des députés). Parmis les députés siège un certain David Crockett. Il rencontre aussi le Président Andrew Jackson à la Maison Blanche. John-James a vraiment franchi les étapes et est maintenant une célébrité.

Le 1er avril ils s’embarquent à New-York pour Liverpool sur le paquebot “Pacific“. Un mois plus tard ils sont à Liverpool et retrouvent la famille du Lucy, les Gordon. Lucy reste un peu avec sa sœur Ann malade pendant que John-James part à Londres chasser les souscripteurs. Il y est fait membre (fellow) de la “Royal Society“. En juillet il revient chercher son épouse à Liverpool et repart avec elle s’installer à Londres, la ville “monstre“.

En novembre 1830, ils partent en tournée à travers l’Angleterre et finissent à Edimbourg et s’installent dans l’ancien logement de John-James chez les Dickie. A Edimbourg, John-James rencontre le professeur Mc Gillivray qui se chargera longtemps de la correction des textes qu’il écrira pour accompagner ses gravures.

John-James se lance alors dans un travail effréné de rédaction de ses aventures et de description des oiseaux découverts.

1831 : Mars 1831, Le premier volume de “Birds of America“ est enfin disponible.

De 1831 à 1838 : John-James AUDUBON dessine et voyage, des Keys de la Floride jusqu'au Labrador et, vers les forêts de l'est du continent nord-américain.

1832 : expédition dans les Carolines et la Floride

1833 : expédition au Labrador

1837 : expédition au Texas

1839 : Un ouvrage de 435 estampes colorées à la main, intitulée Birds of America, en format Double Elephant (ainsi nommé à cause de ses dimensions) est achevé en 1839. L'abonnement à l'ouvrage revient si cher que seuls les plus riches collectionneurs peuvent se permettre de souscrire.

1843 : Installation à Minnie’s Land, une maison qu’il fait construire sur les bords de l’Hudson.

 

27 janvier 1851 : Décès de John-James AUDUBON à son domicile de Minnie’s Land sur l’île de Manhattan à New-York, NY, USA.

 Sources : Livre "Audubon" de Yvon Chatelain - Internet Wikipedia - Collection JD photos

 

 

Chronologie de Jean Audubon

Capitaine au long court et corsaire sablais


1744 : Naissance à La Chaume, aux Sables d’Olonne, le 11 octobre 1744 de Jean AUDUBON.

Il est baptisé à la paroisse de St Nicolas de La Chaume.

Il est le 3ème fils de Pierre Audubon, 37 ans, capitaine de navire aux Sables d’Olonne, et de Marie-Anne MARTIN.

1753 : Naissance à St Léonard de Anne MOYNET, future épouse de Jean AUDUBON.

1757 : Jean AUDUBON est blessé et fait prisonnier lors d’une attaque du bateau que commande son père ”La Marianne”

par des corsaires anglais. Il a 12 ou 13 ans.

Il a 19 ans lorsqu’il revient en France. Il a déjà une bonne connaissance de la langue anglaise.

1770 : A partir de 1770 Jean AUDUBON fait de nombreux voyages vers Terre-Neuve et St Domingue

pour le compte des frères Coiroud (Coirou ou Coiron) qui commercent dans le domaine  des soieries

et des velours, des vins fins, du sucre et des esclaves.

1772 : Mariage à Paimboeuf le 24 août 1772 de Jean AUDUBON et de Anne MOYNET, veuve de l’armateur Ricordel.

1777 : Le navire, le Comte d’Artois, parti de Nantes le 10 juin 1777, était arrivé au Cap le 17 août.

C'est un navire  de 250 tonneaux, appartenant à MM COIRON frères, armés par eux à Nantes, commandé par

le sr Jean AUDUBON, 33 ans, de Paimboeuf, pour aller aux Cayes Saint Louis de St-Domingue.

1778 : Jean AUDUBON est répertorié comme Capitaine-Corsaire.

1779 : Il est fait prisonnier par les Anglais à New York.

Libéré, le capitaine AUDUBON qui commande maintenant ”La Charlotte” qui s’implique dans la révolution américaine

et participe en 1881 avec la flotte du Marquis de Grasse, aux combats de Yorktown, dans la Virginie actuelle.

1783 : Un groupe de marchands de la région nantaise confie à Jean AUDUBON la direction de leurs affaires

à Saint Domingue où il va s’installer seul pour une période de 6 ans laissant sa femme en France.

Le Capitaine Jean AUDUBON s’enrichit rapidement, devient propriétaire de plusieurs bateaux dont

le ”Comte d’Artois” qui jauge 250 tonneaux et d’une grande plantation à Saint-Domingue

où un de ses frères réside également.

Bien que marié en France avec la riche veuve Anne Moynet, depuis 1772, mais avec qui il n’a pas d’enfant,

il a plusieurs maîtresses dans l’île.

Nous en connaissons principalement deux; Jeanne Rabine dont il eu un garçon (Jean-Jacques dit Fougère)

et Catherine Bouffard dont il eu une fille (Rose ou Rosa dite Muguet).

1789 : Jean AUDUBON fait l’acquisition d’une propriété près de Philadelphie, nommée Mill Grove (photographie récente jointe ci-dessous).

 

 

 

 

 

 

Gravure d'époque montrant le site de Mill Grove

Photographie récente de la maison de Mill Grove

 

1793 : Jean AUDUBON devient Commissaire du district de Savenay.

Commandant un navire garde-côte, ”Le Cerbère”, il patrouille de Rochefort à Bordeaux. Il est blessé le 2 juillet lors d’un combat avec un corsaire anglais dont il ramène la prise sur La Rochelle ; il s’agit d’un navire américain chargé de farine.

1818 : Décès le 19 février 1818 à Nantes de Jean AUDUBON.

 

Généalogie de JJ Audubon

Version "light" de la généalogie de John-James Audubon. Trois fichiers sont à disposition, un principal et deux annexes

Pour visualiser, choisissez ci-dessous :

Arbre principal Audubon :  

Branche Audubon-Fournier :  fournier light.pdf

Branche Audubon-Rabinne : rabinne light.pdf

Souces : Livre "Audubon" de Yvon Chatelain - Internet, consultation Archives Départementales de la Vendée (ADV) - Internet, Geneanet

 

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